Si on aime on n'oublie pas, n'est-ce pas?

Si on aime on n'oublie pas, n'est-ce pas?
Ce que je préfère chez Bill, c'est son frère ♥.

# Posté le dimanche 01 mars 2009 16:33

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Mon coeur bat quand ils sourient.
Et si je les aime, c'est pour ça..

# Posté le dimanche 15 février 2009 07:02

Un texte. Pas une fiction juste un OS.

Un texte. Pas une fiction juste un OS.


Putin qu'est ce que je t'aime.

" Laisses moi. Lâche ma main. Prend ta veste et casses toi. S'il te plait. Mais non je ne pleure pas. Ce n'est pas des larmes c'est de la haine. C'est de la tristesse qui coule sur mes joues. Et elle est due à toi, cette putin de tristesse qui m'envahit. Tu disais que tu m'aimais. Que t'admirais mes cheveux fins, mon rire, et ma joie. Non ? C'était pour ça que tu m'aimais, n'est-ce pas ? Alors pourquoi tu l'as fait partir ? Tu l'as aspiré à partir du moment où tu as posé tes lèvres sur les miennes. Tu t'es drogué à ma joie, comme un gros toxico de merde. Tu sniffais ma peau comme si c'était de la coke. Tu n'as jamais compris que ça n'avait rien de valorisant. J'étais pour toi qu'une solution d'oublier ton quotidien de merde. Tu t'en foutais de mes envies je devais être là pour toi quand tu le voulais. Et t'sais, ce quotidien que tu vénérais. Celui pour qui tu as gâché ta jeunesse. Tout ça pour ça. Des sacrifices pour mourir par la suite. Le pire c'est que tu ne t'en ais jamais rendu compte. Que à chaque fois que je critiquais ces gens qui se servaient de vous, ces connes qui se tuaient pour vous, ces cons qui t'ont entraînés loin de ce que tu étais au départ, et bah tu n'écoutais pas. Tu m'engueulais. Tu disais que c'était ce que tu voulais depuis toujours. Que je n'avais pas le droit de t'empêcher de vivre ça. Mais toi, toi tu n'avais pas le droit de me tuer ainsi. Tu n'avais pas le droit de me draguer avec un petit riff de guitare. De m'allonger à tes côtés avec un de tes putins de sourire de merde pour qui j'étais prête à tout. Tu n'avais pas le droit de m'embrasser dans le cou pour me retenir... Pourquoi tu souris, ce n'est pas drôle. Je suis en train de te dire que je te quitte, et tu souris. Je ne pensais pas que j'étais si..."

" Chut. Tais-toi, s'il te plait. "

Tom posa son index sur mes lèvres. Il avait toujours cet air crétin que je détestais tant. Il se recula, un sourire comme cousu au bas de son visage. Il s'éloigna et me laissa, penaude, assise sur le lit. Il avait à présent son index sur ses propres lèvres. Il sortit son téléphone de sa poche et après avoir pianoté sur le clavier, il le porta à son oreille tout en me regardant, au plus profond de mes yeux verts.

"Oui, âllo, bonjour. J'aimerais faire une interview. Rassemblez les journalistes, les photographes. Je veux simplement faire connaître la source de mon bonheur. J'veux simplement dire à ceux qui ne croient plus en rien, qu'il existe des personnes sur Terre, qui, du jour au lendemain deviennent tout pour vous. Qu'on ne peut plus s'en passer, parce qu'ils ont une telle joie en eux qu'ils en offrent à tout le monde et qu'on en devient dépendant. Je veux seulement donner espoir à ceux qui n'ont plus rien. Leur dire que moi j'ai trouvé mon tout. En une seule personne. Qu'elle est formidable et presque parfaite. Presque, parce qu'elle ne le sait pas encore. "

Tom ne m'avait pas quitté une seule fois des yeux. Je me demande même si il avait cligné les paupières. Il fit glisser le téléphone contre sa joue et referma le clapet. La vie sembla être en suspend pendant une trentaine de seconde. J'aurais aimé avoir une belle larme coulant le long de ma joue, comme dans les films, sans entraîner de maquillage. A la place, ma vue était brouillée et un gros pâté de maquillage entourait mes yeux rougis.

"Et tu crois, que c'est comme ça, avec une putin de déclaration magnifique, du genre qu'on entend seulement dans les comédies romantiques, que tu arriveras à me racheter."

"Oui, c'est exactement ce que je crois. Je n'ai pas tout à fait tort, non ?"

Je sortis du lit, et me posta devant lui. Le défiant du regard. Il avait toujours ce sourire. Je fixais cette bouche. Ce piercing. Ce sourire.

"Putin, mais qu'est ce que tu es insupportable ! Putin qu'est ce que tu es con ! "

"Tu sais dire que ça, putin ?"

"Mais ta gueule, Tom. Toi tu sors des trucs tellement ridicules que j'en rigolerais bien. Sauf que c'est toi qui le dit et que du coup ça change tout. Sauf que toi je t'aime et que tu le sais très bien."

J'enlaça son torse, avant de déposer un baiser sur ses lèvres. Il me serra très fort dans ses bras, et déposa un baiser sur mon front.

"Putin, qu'est ce que je t'aime."

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 12:20

Je me construis, petit à petit, et je le fais avec eux.

Je me construis, petit à petit, et je le fais avec eux.
Hier j'ai acheter un livre. Rien de bien intéressant je vous l'accorde. Mais poursuivez la lecture de mon article, s'il vous plait. Hier je n'ai pas acheté un livre, j'ai acheté ce livre. Je ne dirais pas qu'il m'a boulversé. C'est un sentiment trop fort. Tokio Hotel m'a boulversé, ça oui. Mais pas ce livre. Non, lui, il m'a simplement ouvert les yeux. Alors je vous fais part de cette phrase qui a retenue l'attention de mes yeux verts:

" Mais paradoxalement, la mémoire des instants de bonheur peut tout aussi bien nous tirer insidieusement hors du réel. Car elle les transforme avec le temps en des "paradis perdus" qui nous attirent insensiblement vers le passé et nous interdisent ainsi de goûter le présent. "

Vous savez, j'ai compris alors que je devais arrêter tout ça. Arrêter de vivre sans cesse dans ces deux bonheurs dans ces deux dates où je ne ressentais aucun autre sentiment que celui de la joie. Parce que le temps file mais que ces deux dates resteront à jamais là où elles se trouvent. Et j'ai compris que je ne pouvais pas empêcher le temps de courir, ni courir à contre sens, puisque rien n'est plus fort que lui. Oui je crois avoir réussi à assimiler que maintenant il fallait que j'avance. Avec ce temps & que je pense à autre chose. A mon bonheur oui, mais à mon bonheur présent. Et pour ça je vais m'aider de ce 9mars2008 et de ce 21juin2008, je vais les prendre avec moi, comme des porte bonheur, pour me rappeler qu'un tel bonheur existe, qu'il est possible de l'atteindre et que j'y arriverais une nouvelle fois.

J'ai décider d'arrêter de vivre grâce et pour Tokio Hotel. Désormais, je vivrais avec eux.

# Posté le dimanche 04 janvier 2009 08:55

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 14:40